Nous avons consacré notre dernière publication à l’interview de Monsieur Corse de Vito.
Mais nous ne pouvons pas ne rien dire sur le papier consacré à DPLC, hier, dans Corse Matin.
Didier Clot le directeur de DPLC a été exceptionnel de mauvaise foi !

Il parle peu mais on comprend pourquoi. Nous serions le groupe Rubis, nous lui enjoindrions de ne, surtout, plus parler.
La société des dépôts pétroliers de la Corse, nous l’avons déjà évoqué, ne publie plus aucun compte depuis l’année 2010.
Etant une SAS, les articles L232-21 à L232-25 du code de commerce, la contraignent, pourtant, à le faire.

Pour expliquer cette liberté vis-à-vis de la loi, Monsieur Didier Clot évoque une sombre affaire datant de 2008 (2 ans avant l’arrivée de Rubis dans le capital de la société ?!) et que nous avions évoquée

Ainsi:
Fin 2008, le directeur du dépôt se fait agresser
En 2009, les comptes de 2008 sont publiés
En 2010, les comptes de 2009 son publiés
En 2011, rien n’est publié à cause des événements de 2008 ! Ben voyons !! Mais attention, ce n’est pas une dispense de publication. Non, non c’est Rubis qui a décidé cela en se moquant éperdument de ses obligations légales.
Et, les années suivantes, Didier Clot explique que « cette habitude administrative a perduré ». Contrevenir à la loi est, donc, une « habitude administrative » !! Essayez un peu de plaider « l’habitude administrative » pour ne pas payer les impôts…

Cela dit, son directeur nous apprend que DPLC va publier ses comptes de manière rétroactive. Dont acte !

Puis, Didier Clot l’affirme : « les dépôts n’y sont pour rien dans la cherté des carburants »
On va le croire sur parole (non c’est une blague !!)
Et, pour finir, il clame les lourds investissements réalisés soit 18.5 millions d’euros (Pourtant, en juin 2018, il y a 4 mois, dans Corse Matin, il évoquait 12 millions d’euros !).
Dans la même période, ils n’auraient gagné que 20 pauvres millions d’euros !! Les pauvres…
On veut bien le croire (hum hum) seulement, il y a un souci!
20 millions de résultats – 18.5 millions d’euros d’investissement ça fait 1.5 millions d’euros.
Or, nous l’avons mis en évidence : En 2011 et en 2015, DPLC a reversé 3 millions d’euros à ses actionnaires. Le compte n’y est donc pas !
On vous l’a dit : il est stra-tos-phé-ri-que ce Didier Clot !